Mercredi 10 juin 2009

Cheveux fourchus, âme foutue.

Par blablagum
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 5 juin 2009

Ce qu'il me procurre de jour en jour est indescriptible.

Il me remplit.




J'aime ses longs discours.




Je n'attendais pas ça de lui.

Je ne pense qu'à ça.








Par blablagum
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 avril 2009

Ca fait aujourd'hui deux semaines que nous sommes ensemble.
Cela fait réellement deux semaines que ça ne va pas.
Tout décline, de jour en jour. Tout se consume.

Lorsque nous nous sommes rencontrés, j'avais vraiment senti une différence. Il y avait quelque chose de particulier qui nous liait. Je présentais que tout serait différent une fois ensemble. Je savais que tu ne serais pas comme  les autres. J'avais l'espoir que tu apaiserais la plupart de mes peurs, de mes craintes... avec le temps.
Malheureusement, tout s'envenime. Tout s'empire. Je ne vois plus d'issue. Je pleure presque tous les jours. J'ai peur presque tout le temps. J'ai mal au ventre, très souvent. Je tremble.

Je croyais très fort en nous, au début. Maintenant, plus du tout. Toutes sortes de choses négatives se sont réinstallées en moi, et tu ne peux les faire fuir. Je te considère comme un ennemi. Tout se reproduit exactement comme dans mes précédentes relations. Je ne sais quoi faire. Je ne sais quoi te dire... Parce que je t'en ai beaucoup dit sur ce sujet. J'ai l'impression que ce serait trop si je t'en parlais. Mes phrases sont dures à recevoir, à se lire, à s'entendre.

Je me détruis par ma propre douleur.

J'ai toujours eu du mal d'avoir une relation amoureuse avec quelqu'un. Encore une fois, aujourd'hui, ça se certifie.

Pourtant, je me sens bien lorsque tu es présent, à mes côtés. Ce qui est bien trop rare. Car une fois parti, tout le mal m'envahi. Le mal que tu pourrais me faire, mais qui est présent en moi, sans en être de ta faute.... Quoi que depuis quelques jours, c'est vrai, tu en es un peu la cause.

Je n'arriverai jamais à passer au dessus de ça.

Il faudrait que j'exclue cette douleur de notre couple.

Paroles Benjamin Biolay - Négatif


Du dernier décan
Je suis natif

Je suis turbulent
Je suis négatif
Poussé par le vent
Sur quelques ifs
Me suis vidé de mon sang
Trop émotif
Je rêve d'un printemps
Définitif
Car mon âme n'est que tourments
D'une épitaphe
Gravée pour longtemps
Dans les récifs
Je reste pourtant
Dubitatif


Face à l'étendue
De ma peine
Que n'ai-je entendu
Les sirènes?
Face à l'étendue de ma peine
Je me baignerai nu
Dans la Seine

Mais mort ou vif
Je reste négatif
Puisque tout fout
Le camp

Du dernier décan
Je suis natif
Je joue de l’oliphant
Je suis qu’un primitif

Mais soit dit en passant

 

D’un ton plaintif
Je suis un enfant
Si craintif

Face à l'étendue
De ma peine
Insoumis allongé
Dans l arène

Face à l'étendue
De ma peine
Ne suis-je qu’un sauvage
Qu’on refreine

Face aux vérités
Qu’on assène
Comme des coups de bambou ou debenne
Même mort ou vif
Je reste négatif
Puisque tout fou le camp






Et je souffrirai jusqu'à la moelle.
Et je souffirai jusqu'à mon dernier souffle.
Par blablagum
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 7 janvier 2009

Et c'est sur ces rivages qu'un matin d'avril je me suis échouée...

Et c'est sur ces rivages que j'ai oublié d'aimer.

Par blablagum
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 12 septembre 2008
J'ai décidé, ce soir, d'avoir mon quart d'heure de médisances, de plaintes, sur ma petite personne.
J'ai décidé d'être un peu triste, d'écrire sur ce Blog délaissé depuis de nombreux mois, mon ressenti, mon désarroi, mon inquiétude et mon incompréhension sur des choses sur lesquelles je resterai certainement vague.

Je suis fâchée, dégoûtée de moi, d'avoir des sentiments. Des sentiments contradictoires, opposés à ma raison.

Ma putain de raison sur laquelle je dois me fier. Mes putains de sentiments sur lesquels je me fie également.
Et en les écoutant, je n'aboutis sur rien. Rien. Nada. Que dalle.
Je me retrouve avec juste un gouffre devant moi, une pincée de souffrance et d'égarement.

Je n'aime pas mon corps. Il est moche. Il est plein de gras, malformé, disproportionné. Je ne vois pas qui pourrait vouloir de moi, puisque moi, je ne désire personne. Enfin, il faudrait toutefois préciser que si... bien sur, je désire certaines personnes... mais juste après avoir ressenti ce sentiment, je les refoule, je les trouve inintéressantes, pas faites pour moi.

Tout cela est d'un ridicule.

Je suis quelqu'un de passioné et surtout quelqu'un de jaloux, de possessif, et je déteste ça.
Je suis seule et je resterai seule.
Je suis comme un glaçon et j'emmerde ce qui est en train d'arriver. Encore.

Après ce flux de phrases poétiques et intenses, j'aimerais dire qu'à part ça, tout va bien.

J'ai juste un peu de stress sur l'estomac.
J'ai juste un peu soif.
J'aimerai boire un peu d'alcool et tout oublier.

Dans deux jours, c'est l'école, ça m'angoisse. Je trouve les fins de vacances tristes. Je vais encore avoir le cafard.

J'aimerais un jour écrire autre chose que ce que je ressens, mais j'en suis pour l'instant incapable.

Peace & love.


Par blablagum
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 10 juillet 2008

" Le coeur dans les talons, la raison dans le pantalon ". Proverbe Blablagumien.

Par blablagum
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 7 juillet 2008
Les larmes lui montèrent aux yeux, mais elles ne coulèrent pas. La douleur n'étais pas assez intense. Elle était latente depuis un certain temps, mais pas depuis assez d'heures pour qu'elle éclate en sanglot.
Elle écoutait en bouche un titre de Blackline, "Losing Controle". Ce titre qu'elle avait entendu en regardant une vidéo érotique d'une jeune blonde se trémoussant en t-shirt trop court dévoilant la totalité de son ventre plat et bronzé, les cheveux longeant ses reins, les jambes longues et fermes portant des bottes noirs à talons aiguilles.
Elle ne sait plus ce qu'est la normalité. Elle a un problème, mais personne avec qui en parler.
Elle est fille unique. Elle n'a pas réellement de cousins dans son pays natal. Elle est la plupart du temps seule, dans sa chambre. Elle ne sait pas si elle est une solitaire née ou si elle l'est devenue par la force des choses.
Ce sont les vacances. Elle reste toujours enfermée chez elle. Elle ne voit pas grand monde. Pourquoi ? Parce qu'elle n'a pas beaucoup d'amis. Ceux qu'elle a ont un tas d'amis assez conséquent. Pas elle. Elle a peur des gens. Elle se pose beaucoup de questions. Elle souffre de sa solitude alors qu'elle en a besoin. Elle commence aussi à s'ennuyer des adolescents. Elle a des amis réels avec qui elle parle virtuellement. Elle est très proche de ses parents. Elle préfère faire du shopping avec eux que de sortir avec d'autres personnes de son âge. En fait, elle n'a pas les mêmes centres d'intérêts que la plupart des adolescents. Elle n'a pas non plus les mêmes conversations. Elle n'est pourtant pas plus intelligente, cultivée qu'eux, bien au contraire. Elle apprécie juste la sagesse des anciens. Anciens, oui, mais pas trop. Elle apprécie leur touche de folie, de jeunesse qui reste en eux.
Elle aimerait partager sa vie sur des sites comme skyrock.com, mais elle n'a pas de photos d'elle avec des amis, à des fêtes ou lors d'une quelconque sortie... Créer un de ces fameux blogs tellement en vogue n'aurait aucun intérêt car on ne verrait qu'elle. Et elle n'aime pas poser face à l'objectif.
Bref, elle se trouve toujours dans une impasse. Est-ce normal ou non de se couper autant du monde? Elle ressent l'envie de sortir de sa bulle, mais elle ne trouve pas vraiment les personnes adéquates avec qui partager ce moment...

Elle est victime de ce qu'elle est. Mais elle aime exposer son profil - le plus avantageux, il en va de soi - et garder une part de mystère.



 
Par blablagum
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 15 juin 2008
Et la musique allait fort dans ses oreilles.
Et elle regardait le flot de pages web défiler devant ses yeux. Des parcelles d'un monde nouveau, en pleine expansion, où tout se mêle, où presque tout s'y trouve.
Ses désirs lui grattaient le bas du ventre, lui chatouillait un coin de sa tête réservé à ses pensées les plus intimes.
Elle qui passait la majeur partie de son temps dans son lit, seule, avait soudain envie d'un goût d'autre chose, un goût de quelqu'un d'autre.
Elle avait envie de passer ses mains dans la nuque d'un être du sexe opposé, elle avait envie de ressentir les sentiments si forts, si contradictoires qu'elle avait eu autrefois.
Pourtant la peur la guettait du haut de sa tour infernale. Si jamais elle regardait en arrière, elle serait foutue. Le néant l'envelopperait de son étreinte glaciale. Elle ne pourrait alors plus respirer, plus rien ressentir. Son corps serait pétrifié, ses émotions embaumées.
Les cloches retentissaient au loin, leurs sons étaient portés par un vent doux. Elle les entendait malgré les mélodies mélancoliques qui emplissaient ses oreilles depuis ce matin.
Il était à présent l'heure. Il allait falloir bientôt partir.

°°° GRASSHOPER °°°


Par blablagum
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 8 juin 2008
Il serait peut-être temps d'avouer qu'elle risque d'être punie une fois de plus à cause des sanglots qui lui ont emplis la gorge, qui l'ont empêchée de s'expliquer, de pousser le moindre son, de formuler le moindre mot avec sa petite bouche aux lèvres encore gercées. Son hyper-sensibilité aura encore eu raison de ce que pense sa famille d'elle. Ils ne comprendront jamais que de simples phrases dites sur un ton dur et moqueur la blesseront toujours. Ils ne comprendront jamais que son incapacité à communiquer était dans le but de garder d'un peu de fierté, de ne pas montrer qu'elle était blessée. Ils comprendront toujours par ces gestes, ces mimiques, qu'elle a un fichu caractère alors que ce visage figé qu'elle affiche en cet instant très précis est celui d'une souffrance masquée, qui la dévore et la brûle de l'intérieure.
Ils ne comprendront jamais tout cela. Ils ne comprendront jamais tous ces millions de coups de poignards qui lui transpercent le coeur, le ventre et l'estomac lorsqu'ils lui parlent.
Elle se sent comme une étrangère face à eux. Et elle n'a plus la force de camoufler cette foutue étrangeté.
Demain, dans la matinée, elle sera encore regardée comme une menace, comme une petite bête noire, dérangeante, qui bousille le bonheur des personnes qui l'entourent. Alors qu'en réalité, il est nécessaire de préciser que ce sont eux qui la rendent malheureuse.
La vie est parfois injuste.
Vivement le temps où elle habitera enfin seule.
Ca devient long. La vie y est... invivable.

Par blablagum
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 8 juin 2008


 "Birthday Call" - Girls in Hawaii... Et oui, c'est cela être belge aujourd'hui <3
Par blablagum
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus